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Syvain Bamouni, DOP Ebony: « Nous réservons au public un show de ouf le 24 septembre »

Après plus d’un mois de compétition, Couleurs vacances, le plus grand concours de danse urbaine au Burkina connaîtra son apothéose le 24 septembre prochain à la Maison de la culture de Bobo Dioulasso. Ebony, la structure organisatrice est en train de mettre les petits plats dans les grands pour offrir une finale de rêve au public. Pour nous imprégner de l’état des préparatifs, nous sommes allés à la rencontre de Sylvain Bamouni, directeur des opérations de Ebony. Celui-ci après un bref bilan de la 11e édition du concours promet un évènement de haut niveau le 24 septembre.

Afriyelba: Couleurs vacances 2017 tire vers sa fin, pouvez-vous nous dire comment s’est déroulée la compétition?

Sylvain Bamouni: Merci à vous pour l’intérêt que vous accordez à la structure Ebony et particulièrement à l’évènement couleurs vacances. Couleurs vacances est à sa 11e édition en cette année 2017. Une édition que nous avons lancé depuis le 6 août dernier avec plus d’une vingtaine de groupes de danse. Nous sommes passés par des phases de présélections avec 4 manches éliminatoires, deux demi-finales qui se sont déroulées la semaine passée, et actuellement nous sommes en plein dans la préparation de la finale qui aura lieu le 24 septembre à la Maison de la culture de Bobo Dioulasso.

Pour la présente édition, la compet a été ouverte aux autres pays de la sous-région?

Oui exactement, nous avons fait de l’édition 2017 de couleurs vacances une édition internationale en invitant des groupes de danse de la Côte d’Ivoire, du Mali, du Togo et du Bénin. Ce sont des groupes champions en battle dance et en chorégraphie de leur pays qui sont venus en compétition au Burkina Faso.

Les hôtesses de Couleurs vacances vous réserverons un accueil des plus chaleureux

La compétion était mixe me semble t-il ?

Oui en effet. En marge de la compétition des garçons, nous avons lancé celle des filles. Nous avons eu au total 8 groupes de filles uniquement nationaux inscrits. Après des phases éliminatoires, nous avons retenu 4 pour la finale qui aura lieu le 17 septembre prochain soit une semaine avant celle des garçons?

Au cours des demi-finales et pour la finale à venir, vous avez imposé des thèmes aux groupes, quel objectif visez vous à travers cela?

Il faut dire que lors des manches éliminatoires, nous avons donné les coudées franches aux groupes pour leur création. Au niveau des demi-finales et de la finale en effet, nous leur avons imposé des thèmes qui sont respectivement « Les années 80 à 90 » et « La traite négrière ». C’est une décision prise par le comité d’organisation pour amener les groupes à chercher, à revisiter l’histoire à travers la danse, le style vestimentaire et aussi la coiffure.

Du spectacle, le public en aura plein les yeux le jour de la finale.

L’autre innovation cette année est la foire gastronomique que vous avez organisé dans la cours de la Maison de la culture, pourquoi une telle innovation?

Nous avons fait le constat que chaque semaine, nous recevons des milliers de jeunes à la Maison de la culture. Et malheureusement la salle ne peut que contenir 2000 personnes. Donc la foire c’est pour permettre à tous ces jeunes qui sont venus et qui n’ont pas eu accès à la salle de se trouver de quoi s’occuper avant de repartir à la maison. L’autre objectif aussi, c’est de faire découvrir les mets des pays invités au public burkinabè. Nous avons invité des restaurateurs et restauratrices de la Côte d’Ivoire, du Bénin, du Togo et du Mali qui sont venus faire des plats de leurs pays pour les jeunes. De même, les membres des groupes internationaux découvrent les mets du Burkina avec les plats de nos restaurateurs et restauratrices. Voilà un peu pourquoi nous avons instauré la foire gastronomique de l’intégration cette année. A la foire, il faut aussi ajouter l’animation podium qui se passe juste après les sorties des compétitions. C’est une animation grand public au cours de laquelle nous programmons des artistes et permettons les jeunes de continuer la fête hors de la salle.

Quels sont les groupes qualifiés pour la finale?

Nous avons deux groupes internationaux et deux groupes burkinabè. Nous avons découpé les demi-finales en deux avec uniquement les groupes nationaux et aussi les groupes internationaux. Toute chose qui nous a permis d’avoir 4 groupes en finale. Ce sont Malcom City et les Pirates du Burkina, Soldats Bénis du Bénin et No Limit du Togo. Ce sont des groupes de très hautes qualités, très imaginatifs, créatifs et bien engagés qui donneront des spectacles bien enlevés le 24 septembre prochain.

Quel récompense avez vous prévu pour le gagnant?

Cette année, compte tenu du caractère international de la compétition, nous avons doublé les prix. Les années précédentes, le vainqueur repartait avec la somme de 1 million de F CFA, cette année, le groupe gagnant recevra une enveloppe de 2 millions de F CFA avec de nombreux lots qui seront offerts par nos partenaires.

Que réservez-vous au public le jour de la finale?

Mariam et Soufiane Coulibaly seront à l’animation

Nous leur réservons un show de folie. En plus des spectacles des groupes, nous allons offrir au public 3 grands artistes de la Côte d’Ivoire, du Bénin et du Burkina Faso. Pour le moment, nous allons garder le suspense sur les noms de ces artistes. Dans les prochains jours, ils seront dévoilés

Pour terminer, je voudrais remercier nos partenaires et sponsors qui nous accompagnent depuis le début. Il s’agit de Malta Guiness notre partenaire de tous les temps, Orange Burkina, la LONAB, la RTB et de  Afriyelba le site qui relai à tous moment les informations pour le public. Rendez-vous est pris pour le 24 septembre à Bobo Dioulasso

Propos recueillis par Yannick SANKARA

 

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