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JAZZ A OUAGA : John YALLEY a clôturé la 27ème édition


Ouvertes depuis le 26 avril dernier, les portes de la 27ème édition du Jazz à Ouaga ont été refermées au soir du 4 mai à l’Institut Français à Ouagadougou. Les artistes programmés pour la circonstance ont pu, par leurs prestations, garder le public pendant près de 3 heures d’horloge. Faisons un zoom sur une soirée qui restera graver à jamais dans les mémoires des mélomanes.

C’était dans un Grand Méliès plein à craquer que l’ivoirien John YALLEY a clôturé l’annuel Festival du Jazz qui s’est déroulé du 26 avril au 4 mai dernier dans la capitale Burkinabè. A l’entame de la soirée, c’est le président du comité d’organisation, Abdoulaye Diallo, qui a d’abord souhaité la bienvenue au public.

Abdoulaye Diallo, promoteur de Jazz à Ouaga à la clôture du festival

Après avoir énuméré quelques difficultés rencontrées avant et pendant le déroulement du festival, il a remercié les partenaires et le public. De passage, monsieur Diallo a fait noter que ce sont 36 groupes qui ont joué pendant les 9 soirées. Selon lui, Jazz à Ouaga 2019 a permis de monter le projet « la résistance », un clin d’œil pour le Sahel. A l’en croire, l’une des innovations majeures de la présente édition est le « Village » du Festival qui accueille le public pour des concerts live, animations, des boissons et des mets chaque soir à partir de 19 heures dans la cour du FESPACO. A la fin de l’allocution du premier responsable du Festival, c’est Patrick Kabré du Burkina qui « ouvre le bal ». Avant, il a promis aux mélomanes qu’il « serait sage aujourd’hui », avec un sourire aux angles de sa bouche. Et, c’était dans un univers musical coloré de rock, de folk, d’afro jazz et de blues que le jeune Kabré a fait voyager son public. De Sinogo à Wendé en passant par d’autres titres, l’artiste n’a pas laissé les fans indifférents.  Après le John du Bénin qui avait fait rentré le public en communion avec le Vodoun du Benin la veille, c’était le tour de celui de la cote d’ivoire, l’ex danseur du Ziglibiti et l’habitué des Jazz à Ouaga (2007 et 2014) de le faire esquisser des pas de danse sur la scène. « Il m’a fait replonger dans mon terroir profond », s’était réjoui un mélomane au sortir de la prestation. Et d’ajouter un autre fan « vraiment on ne peut pas être du milieu et ne pas avoir de la sensation ».

Patrick Kabré, su scène

L’Institut s’est vidé de son monde autour de minuit avec la fin de la prestation de l’homme au plus de 30 ans de carrière. Après nous avons fait un tour du côté du « village » du Festival. Il était 00 heure 17 minutes. Là, nous avons trouvé sur scène Maï Lingani qui tenait, elle aussi, le public en haleine. 27ème édition de Jazz à Ouaga, c’est désormais des souvenirs. Rendez est donné en 2020, du 22 avril au 2 mai pour la 28ème édition, selon son promoteur Abdoulaye Diallo.

Abatidan Casimir NASSARA


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