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Formation aux métiers de son : l’association DAMBE vole au secours des acteurs


Du 30 novembre au 04 décembre 2020 s’est déroulée, à l’espace NapamBeogo, dans le quartier Gounghin de Ouagadougou, une formation aux métiers de son en faveur des acteurs de la musique. Le rendu final de cette formation a été fait dans l’après midi du 04 décembre en présence du Directeur du Fonds du développement culturel et touristique (FDCT), Alphonse Tougouma, l’un des partenaires financiers du projet. 

Le DG du FDCT Alphonse Tougouma ( devant, 2e à partir de la gauche) est venu soutenir les organisateurs.

Ils sont une quarantaine d’acteurs de la musique, majoritairement des jeunes, à prendre part à la « formation aux métiers du son » qui s’est déroulée du 30 novembre au 04 décembre à Ouagadougou au Burkina Faso. Dénommée «Projet Pour Tous », l’initiative est de l’association DAMBE, présidée par Ibrahim Keïta, par ailleurs promoteur de SOKO Festival. Selon lui, l’objectif de cette formation est de permettre aux ingénieurs amateurs de son de se professionnaliser. « Nous avons tendance à organiser des formations dans tous les domaines de la culture tout en oubliant ceux là même qui sont les chefs des scènes. Si bien qu’on entend parfois,  lors des spectacles ‘’le son n’était pas bon, le son n’était bon ». Et je crois qu’un spectacle ne peut pas être au top sans avoir des techniciens ou ingénieurs de son de qualité », s’est justifié Ibrahim Keïta.

Ibrahim Keïta (gauche) s’est réjoui de la tenue de cette première session.

Si ce projet a vu le jour, c’est en grande partie grâce au programme de Accès Culture de l’Institut français de Paris, l’AFD ouaga, au Fonds du développement culturel et touristique du Burkina Faso (FDCT) et à l’Institut français de Ouagadougou. Pendant une semaine donc, les participants ont pu apprendre des modules comme l’Initiation à la console numérique et la MAO ( Musique assistée par ordinateur). Pour la suite du projet «c’est une formation continue de plusieurs Séries qui vont courir jusqu’en 2024. Et mis à part cette formation continue, nous allons mettre en place des groupes WhatsApp et de mail où nous allons partager de la documentation et des expériences personnelles afin de permettre aux différents récipiendaires de pouvoir poser leurs préoccupations. C’est donc dire que c’est une sorte d’accompagnement pour cette formation. Aussi, autant que faire se peut, nous allons nous déplacer physiquement pour aller toucher du doigts les éventuelles difficultés auxquelles les gens font face », a expliqué Eliezer Oubda, ingénieur de son et formateur.

Eliezer Oubda, ingénieur de son et formateur.

Mais si certains participants, en venant à cette formation, ne s’attendaient pas à une initiation, car étant déjà en avance, ils ont tout de même trouvé leur compte au cours des jours. « il y’a certains qui espéraient un renforcement de capacités et non une initiation. Mais nous avons cas même fait quelques écarts pour répondre à leurs préoccupations et je crois que cette question sera réglée au cours des prochaines séances », a témoigné Oubda. Dèmé Salif Bruno est un participant venu de Ziniaré pour prendre par à la formation. Il pense que chacun d’eux a pu trouver son compte dans cette formation qui a été dispensée par « un formateur aguerris comme Monsieur Oubda ».

Pour Bruno S. Dèmé, ce fut des moments de partage et d’enthousiasme entre les participants.

« Nous repartons tous satisfaits car nous avons, chacun, un besoin spécifique et avec un formateur aguerris comme Eliezer Oubda, chacun a pu trouver son compte. Du reste nous remercions l’association DAMBE et tous les partenaires qui les accompagnent. C’était vraiment des moments de partage et d’enthousiasme pour nous », s’est réjoui Dème S. Bruno. Tous les participants sont repartis avec des attestations « pour servir et valoir ce que de droit. ».

Les participants ont reçu leurs attestations des mains du DG du FDCT.

Quant au DG du FDCT, Alphonse Tougouma, il a salué l’initiative à sa juste valeur et a promis d’accompagner les organisateurs pour les séances à venir. La reprise de la deuxième section est prévue pour le mois de janvier en 2021 à même temps que le SOKO Festival qui s’ouvre  le 19 du même mois.

Abatidan Casimir Nassara

 

 


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