L’espace culturel Noom Naba chez Floby a accueilli le dimanche 4 octobre 2026, le lancement officiel du clip « Nazemsa » de l’artiste émergent Homzy Boss Boss. Une cérémonie sous le signe de la musique et de la transmission, en présence notamment de Zougnazagmda, de Floby et de plusieurs acteurs de la scène musicale burkinabè.

Petit-fils de l’artiste Zougnazagmda, Homzy Boss Boss n’est pas un inconnu du paysage musical burkinabè. Déjà auteur d’un album intitulé Wakat, l’artiste poursuit son chemin avec « Nazemsa », un titre chanté en mooré qui porte un message d’espoir, de courage et de persévérance.
Pour Homzy, l’inspiration de cette chanson est née lors d’une sortie avec son grand-père dans les provinces. Alors que les musiciens se préparaient pour un concert, ils se motivaient autour du slogan « Nazemsa ». Une expression qui a finalement donné naissance au refrain du morceau.
« Nazemsa veut dire pour moi qu’il y a de l’espoir. Aujourd’hui, ton combat peine à être payé, mais par la grâce de Dieu, un jour, ça ira. C’est ma foi », a expliqué l’artiste.

Mêlant sonorités afro, tradi-moderne et hip-hop, « Nazemsa » traduit ainsi l’univers musical que revendique Homzy Boss Boss. « Je fais du tradi-moderne et du hip-hop », a-t-il précisé.
Avant la projection du clip, le public présent à l’espace culturel Noom Naba a eu droit à une prestation de Rama ODG, fille de Zougnazagmda. Une séquence qui a contribué à donner une touche familiale et artistique à cette cérémonie de lancement.
La cérémonie a également été marquée par une vente aux enchères symbolique des CD de « Nazemsa ». À l’issue de cette séquence, Floby s’est offert le « disque diamant » au prix de 200 000 F CFA, apportant ainsi son soutien au jeune artiste.

Présent à l’événement, le Boulwang Malgr Naaba Boulga a, pour sa part, adressé ses vœux de réussite à Homzy Boss Boss et souhaité à l’artiste une belle et longue carrière.
Avec « Nazemsa », Homzy Boss Boss entend désormais franchir une nouvelle étape dans son parcours et faire résonner son message d’espoir auprès du public burkinabè.
Par Modou TRAORE

