Le vendredi 6 mars 2026, Nestlé Burkina, à travers sa marque de lait Nido, a organisé une rupture collective de jeûne au Centre aéré de la BCEAO à Ouagadougou. Cette rencontre fraternelle a réuni plus de 300 personnes issues de différentes communautés religieuses.

L’initiative vise à contribuer au renforcement de la cohésion sociale en rassemblant des fidèles des deux confessions religieuses qui vivent actuellement une période de pénitence, notamment le mois de jeûne pour les musulmans et le temps de carême pour les chrétiens. Selon Drabo Boureima, directeur général de Nestlé Burkina, réunir chrétiens et musulmans autour d’un moment de partage est particulièrement important dans le contexte actuel du Burkina Faso.
« Votre présence est un signe fort de respect, d’engagement et de fraternité. En ces temps difficiles pour notre pays, nous avons plus que jamais besoin d’être unis et solidaires. Cette union se manifeste dans l’amour entre nous, l’amour pour notre pays et le respect profond de nos différentes religions », a-t-il déclaré.

Le directeur général a également saisi l’occasion pour exprimer sa gratitude aux autorités présentes, aux représentants de l’administration et de la commune, ainsi qu’aux partenaires distributeurs, fournisseurs et vendeurs de la marque. Il n’a pas manqué de remercier les parents et les familles qui consomment quotidiennement les produits de l’entreprise.
« Nestlé vous aime et reste engagé pour le vivre-ensemble, le respect et la cohésion sociale », a-t-il ajouté.

La cérémonie a débuté par la rupture du jeûne musulman, suivie de la prière de Magrib. Par la suite, des représentants des différentes communautés religieuses ont livré des messages axés sur la tolérance, la fraternité et le vivre-ensemble. Les bienfaits du jeûne ainsi que les bonnes habitudes à adopter durant cette période de pénitence ont également été évoqués.

Après la prière d’Ichaa, la soirée s’est achevée par un dîner copieux offert à l’ensemble des invités par Nestlé Burkina, dans une ambiance conviviale marquée par le partage.
Par Wend Kouni

