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23 July 2019

ACADEMIE DE L’OMPI A OUAGA : « elle a été une très bonne école » se réjouissent les participants

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L’Académie de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) qui a ouvert ses portes le 4 février dernier au sein de la salle de réunion du Bureau Burkinabé du droit d’auteur (BBDA) a pris fin ce vendredi 8 février 2019. Pendant quatre jours les participants venus de plusieurs pays d’Afrique ont partagé leurs connaissances autour du thème « Enseigner le droit d’auteur pour que grandisse notre culture ». Au sortir de la formation nous avons approché quelques participants qui nous livrent ici leurs impressions sur cette rencontre qui s’est tenue pour la première fois en terre africaine

Diango Kanouté du Bureau malien du droit d’auteur

« L’expérience du Burkina m’a le plus marqué »

 

« La formation académique de l’organisation mondiale de la propriété intellectuelle a été très bénéfique dans la mesure ou nous avons eu à partager nos expériences. En plus de cela, nous avons reçu d’autres informations que nous ne maitrisions pas. Ce qui m’a le plus marqué c’est l’expérience du Burkina Faso et son avancée par rapport à plusieurs pays Africains en matière de gestion collective de droits d’auteur et de droits voisins. Nous souhaitons que cette formation continue afin que plusieurs autres personnes puissent en bénéficier pour l’épanouissement des droits de nos artistes ».

Participant de la RDC

« Cette formation est un parfum de bonne augure »

Je dirai que cette formation est un parfum de bonne augure. Quelqu’un disait que si tu arrêtes de te former alors abandonne tout. En tant que professionnel nous sommes de éternels apprenants, parce que le droit d’auteur refuse l’immobilisme et évolue selon la volonté de la société. Aujourd’hui, la volonté de la société se sont les nouvelles technologies de l’information et de la communication. Actuellement le droit d’auteur ne peut pas être immobile. Je disais que c’est un parfum de bonne augure parce qu’elle nous permettra d’être à la page et c’est là que je remercie l’OMPI qui prend toutes les dispositions nécessaires non seulement pour nous appeler à venir apprendre dans de bonnes conditions. Je suis à ma deuxième académie et  j’ai remarqué  que le contenu  vraiment évolué, merci à l’OMPI pour cette performance.

Daniel Soatiana, de l’office malgasy du droit d’auteur 

« L’académie m’a permis d’avoir les solutions aux problèmes de chez moi »

« Les travaux de l’académie de l’OMPI se sont très bien déroulés. J’ai apprécié l’expérience des sociétés sœurs et la richesse des interventions que ce soit du côté des conférenciers que  des participants. Nous avons eu des cas pratiques pour chaque pays. Nous avons pu extraire l’expérience des sociétés sœurs tout en partageant ce que nous vivons chez nous. L’académie m’a permis personnellement d’avoir des solutions pour régler les problèmes de chez moi. La  formation a été bénéfique à deux niveaux: elle l’a été non seulement pour moi mais aussi pour mon office ».

Kouba Gbatty Serge Hermann du bureau ivoirien du droit d’auteur

. « Les thèmes qui ont été abordés sont très instructifs »

 

« Nous avons commencé effectivement la formation le 4 février. Nous pensons que les thèmes qui ont été abordés sont très instructifs dans la mesure ou nos préoccupations ont été touchées du doigt par les présentations qui ont été faites. Le but pour nous dans ce genre de formation est de pouvoir restituer dans nos organismes de gestion collective et individuelle et en même temps être efficace à l’endroit des artistes, et l’ensemble des acteurs culturels. De retour dans nos différents pays nous serons des outils de promotion de la propriété littéraire et artistique et de la gestion collective ».

Bangora Abass:  directeur général du bureau guinéen du droit d’auteur (Guinée Conakry)

« L’académie a été une très bonne école »

« L’académie a été très profitable pour nous qui avons eu la chance de partager de bons moments avec d’éminents professeurs de renommée internationale dans le domaine de la propriété intellectuelle. Elle a été aussi importante car elle a été  d’un niveau intellectuel très élevé. Ce cours de formation techniques avancées sur les droits voisins et les droits d’auteurs nous permettra d’améliorer notre façon de gérer nos affaires dans nos pays respectifs. C’est pourquoi je vais mettre l’occasion à profit pour exprimer ma gratitude et celle des autres participants, qui m’ont fait l’honneur de porter leur parole aujourd’hui, au gouvernement Burkinabé à travers le ministère de la culture des arts et du tourisme et la direction générale du BBDA, qui n’ont ménagé aucun effort pour nous permettre de  nous abreuver  à la source de l’intégrité. Lorsqu’on met pied sur le sol du Burkina Faso on vous gratifie de l’intégrité, j’en ai fait l’expérience moi-même pendant ces quelques jours. Je profité aussi de l’occasion pour remercier les éminents professeurs qui sont venus dans le cadre de la formation et qui ont été renforcés par des vaillants cadres du BBDA. Il faut reconnaitre que ça été une très bonne école. Je me rappelle avoir dit pendant les échanges que la qualité d’un animal ne vaut que ce que vaudra son alimentation, ça voudra dire pour le cas précis que la qualité d’un bureau ne peut valoir que ce que vaudra les différentes et multiples formations auxquelles il va être soumis. Merci à l’OMPI, au gouvernement Burkinabé au BBDA et à vous qui avez accepté de prendre mon avis sur la présente académie ».

Ferdinant  Ouédraogo du Bureau burkinabè de droit d’auteur 

« La formation a été très enrichissante »

« Ce fut une formation très capitale pour notre travail dans la mesure où nous avons appris d’avantage sur notre métier de droits d’auteurs et de droits voisins mais aussi des mécanismes qui les accompagnent. Après les 4 jours de formation nous sommes très bien outillés pour mieux affronter le travail. Nous avons non seulement partagé notre expérience aux participants des autres pays mais en plus nous avons reçu aussi d’eux. Ce fut vraiment une formation très enrichissante et je remercie l’OMPI et le BBDA pour avoir  tenu l’académie surtout en terre burkinabè pour la toute première fois en Afrique ».

Propos recueillis par Sougrinoma Ismaël GANSORE et Yannick SANKARA


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