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Athlétisme: Marthe Koala fait Chevalier de l’ordre du mérite de la jeunesse et des sports

 La nation burkinabè est reconnaissante à ses filles et fils qui ont fait flotter haut le drapeau lors des compétitions internationales cette année. Ce samedi 23 décembre 2017, le ministre des Sports et des loisirs a organisé une cérémonie de décoration des sportifs médaillés d’or et de gratification de tous les sportifs médaillés lors des compétitions internationales en 2017.

La moisson a été bonne cette année pour les athlètes burkinabè. Que ce soit en cyclisme, athlétisme, lutte, armes martiaux, …, 170 médailles ont été remportés dont 35 en or lors des compétitions internationales. Face à un tel exploit, la nation fière de ses dignes ambassadeurs ne pouvaient que reconnaitre leurs mérites à travers une cérémonie de décoration et de gratification.

Les mérites de ces athlètes ont été reconnus

Les 35 médaillés d’or ont été faits Chevalier de l’ordre du mérite de la jeunesse et des sports avec agrafe sportif. En plus de la distinction, ils ont reçu chacun une attestation de reconnaissance et la somme de 150 000 FCFA. Parmi les élus du jour se trouvent le cycliste Aziz Nikièma et l’athlète Marthe Koala, la spécialiste des épreuves combinés et du 100m haies. Médaillé d’or en 100m haies et saut en longueur aux jeux de la Francophonie (Abidjan 2017), c’est avec satisfaction, fierté et reconnaissance qu’elle arbore cette médaille. D’où ses remerciements au Président du Faso, au ministre des sports, à la Fédération burkinabè d’athlétisme et à tous ceux qui ont participé à son ascension.

 

Marthe Koala recevant sa médaille

« Cela prouve qu’ils ont confiance en nous et cette reconnaissance m’incite à aller au plus haut niveau pour mériter cette confiance ». Marthe ne compte pas dormir sur ses lauriers en 2018, car elle vise le titre africain au Championnat d’Afrique de l’athlétisme qui se tient au Nigeria et pourquoi pas battre son record en heptathlon. Le ministre des Sports et loisirs Tahïrou Bangré, situe cette cérémonie dans le mouvement trépident d’accompagnement des sportifs méritants et qualifiés à recevoir chaque fois que nécessaire les gratifications de la nation.

Une vue des officiels à la cérémonie

C’est une grande première selon lui qu’uniquement, des sportifs compétiteurs aient droit à une telle cérémonie empreinte de toute la solennité. Un honneur qu’il met au compte du Président du Faso qui a instruit de saluer à sa juste valeur les performances exceptionnelles réalisées par les athlètes dans les stades d’Afrique et de la sous-région. D’où la distinction de ces dignes ambassadeurs. Les médaillés d’argent et de bronze qui sont au nombre de 135 n’ont pas été décorés, mais n’ont pas été oubliés. Ils ont eu droit à des gratifications en espèce.

Zanga Camara

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L’artiste burkinabè ELBIG a officiellement présenté ce vendredi 27 février au Centre national du spectacle et des arts (CENASA), son nouveau maxi de quatre titres intitulé Maam bayiri, qui signifie « Ma patrie » en français. Une œuvre engagée, empreinte de patriotisme et de valeurs citoyennes. À l’état civil Yameogo Wend Kouni Barthélemy, ELBIG est issu des rangs des Forces de défense et de sécurité (FDS), précisément des Gardes de sécurité pénitentiaire (GSP). Maam bayiri constitue son troisième maxi, après Ma passion (2016) et Mon identité (2020). À travers cette nouvelle production, l’artiste rend un vibrant hommage au courage et au sacrifice des FDS. Il lance également un appel fort à la défense de la souveraineté nationale, tout en plaidant pour l’unité, la résilience et la cohésion sociale. Le maxi aborde aussi des thématiques sociales telles que le mariage, la famille et les valeurs humaines essentielles. « Nous voulons l’unité nationale pour notre pays, nous prônons la consolidation du vivre-ensemble, nous faisons la promotion des valeurs patriotiques, aussi bien pour les FDS que pour les civils », a confié l’artiste. Il dit espérer que chaque Burkinabè s’appropriera l’album et le message qu’il véhicule. Représentant le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouédraogo, Monsieur Dicko, chargé de mission au sein du département, a salué l’initiative. « Nous encourageons l’artiste et le félicitons pour la sortie de son œuvre. Nous l’invitons à poursuivre dans cette dynamique pour le bonheur de notre culture. C’est aussi l’occasion d’exhorter ses confrères FDS à s’approprier cet album, car c’est pour eux qu’il a chanté », a-t-il déclaré. Les quatre titres du maxi sont M’bayir kamba (déjà accompagné d’un clip), Mariage, Environnement et Taal neeré. Selon ELBIG, on peut servir son pays à travers son métier tout en éveillant les consciences par l’art. Il considère sa musique comme une arme pacifique, son message comme un cri d’espoir et sa voix comme celle de tous ceux qui croient en l’unité, en la souveraineté et en la dignité de la nation. La cérémonie de présentation a mobilisé d’éminentes personnalités, notamment les supérieurs hiérarchiques de l’artiste et plusieurs de ses collaborateurs. Elle était placée sous la présidence du procureur du Tribunal de grande instance Ouaga I, Bakouli Blaise Bazié. Les parrains de l’événement étaient Wango Fidèle Yaméogo, directeur général de l’Agence nationale de promotion de la finance inclusive, et M. Sabila Sawadogo, inspecteur divisionnaire de sécurité pénitentiaire et directeur général de l’administration pénitentiaire. Les invités ont manifesté leur soutien en acquérant aux enchères les premières clés USB contenant le maxi. La cérémonie s’est achevée par une prestation live d’ELBIG, accompagné sur scène par les élèves GSP venus nombreux lui témoigner leur solidarité et leur fierté.

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