Initialement baptisée « Ouid Toghin en fête », la 4e édition du Festival international de musique de Ouagadougou (FESTIMO) se tiendra du 18 au 21 juin 2026 dans le quartier Ouid-Toghin. Cette annonce a été faite par les organisateurs lors d’une conférence de presse ce vendredi 12 juin 2026.

Durant quatre jours, Ouid-Toghin deviendra la capitale de la musique africaine. Cet événement phare du showbiz burkinabè accueillera une pléiade d’artistes. Le grand podium sera également le théâtre des prestations de troupes artistiques issues de diverses communautés burkinabè, mettant ainsi en lumière la richesse des expressions culturelles et artistiques locales. Une place de choix sera accordée aux talents émergents, avec une priorité donnée aux artistes du quartier Ouid-Toghin.
Une exposition sera organisée sur le site pour le plaisir des festivaliers, permettant ainsi de valoriser la richesse du patrimoine culturel et culinaire, le tout accompagné d’activités ludiques.
Des artistes burkinabè de renom, tels que Floby, Tanya, Reman, Melkior, Elty et bien d’autres, seront de la partie. Le festival accueillera également un artiste international afin de renforcer son rayonnement au-delà des frontières.

Accompagné du président du comité d’organisation, de la chargée de presse, l’artiste Queenzy, le directeur de Festimo, Iwaogo Simporé, a précisé que cette 4e édition a pour objectifs premiers de mettre en lumière les talents et de favoriser le brassage culturel entre les nations.
« Nous avons décidé d’internationaliser le festival afin de placer les échanges culturels au cœur des relations », a-t-il expliqué. Et d’ajouter : « Cette quatrième édition traduit notre volonté de renforcer davantage les liens entre les communautés, de promouvoir nos talents et de créer des opportunités pour les jeunes et les femmes », a laissé entendre le PDG de Simpo Service.

Le FITMO est un événement majeur qui s’inscrit dans une dynamique de promotion de la culture, du vivre-ensemble et du développement local. Il mettra en avant la thématique « Culture, cohésion sociale et développement local ».
Par Modou Traoré (collaborateur)

