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Musique: Arafat débarque au domicile d’Ariel Sheney avec des gendarmes

Les choses semblent aller de mal en pire entre DJ Arafat et son poulain Ariel Sheney. A en croire plusieurs médias locaux, le fondateur de la YôrôGang est très courroucé contre  Ariel Sheney l’un de ses membres. C’est d’ailleurs pour cette raison que DJ Arafat a débarqué mercredi chez ce dernier aux Deux-Plateaux avec des gendarmes armés, pour emporter tout le matériel du studio où travaille le jeune homme.

Le magazine Abidjanshow indique que Dj Arafat a même emporté les travaux qu’Ariel Sheney avait effectués tant pour lui même que pour d’autres artistes.

Tout serait parti de l’absence d’Ariel Sheney au concert de son maître Arafat au Bataclan. Le poulain avait expliqué qu’il devait se rendre au Maroc pour un spectacle et qu’il avait même encaissé la moitié du cachet pour s’y rendre.  Ariel Sheney a d’ailleurs souligné qu’il regrette de ne pas avoir assisté au spectacle de son maître. Car pour lui, c’était un rêve d’arriver dans cette prestigieuse salle de Spectacle du Bataclan. “ Me rendre au Bataclan était un rêve… Ça me tenait vraiment à cœur ” avait-il déclaré.

Mais là où la goutte d’eau a fait débordé le vase, c’est lorsqu’Ariel Sheney décide de sortir de son silence via une récente conférence de presse. Le jeune poulain fait savoir qu’il a vécu pas mal de moments sombres avec l’Influenmento et que désormais il a décidé de voler de ses propres ailes, et de montrer sa valeur aux fans en tant qu’artiste.

« Les blessures, j’en ai eues assez (…) Les malédictions qui sont dans cette affaire, je n’ai pas envie de me les accaparer. Avec tout le respect que je dois à la nation ivoirienne et aux fans de la Yôrôgang, je viens par la grande porte, et je tiens à le dire haut et fort que je ne suis plus sous la Yôrôgang Production », a-t-il confié.

Malgré la discorde, cela n’a pas empêché à Ariel Sheney d’affirmer qu’il porte toujours Arafat dans son cœur. « De toute ma carrière, je n’ai jamais rencontré un artiste qui a du cœur (…) je suis le premier fan de Dj Arafat depuis mon enfance », a-t-il déclaré en prenant sa mère à témoin.

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L’artiste burkinabè ELBIG a officiellement présenté ce vendredi 27 février au Centre national du spectacle et des arts (CENASA), son nouveau maxi de quatre titres intitulé Maam bayiri, qui signifie « Ma patrie » en français. Une œuvre engagée, empreinte de patriotisme et de valeurs citoyennes. À l’état civil Yameogo Wend Kouni Barthélemy, ELBIG est issu des rangs des Forces de défense et de sécurité (FDS), précisément des Gardes de sécurité pénitentiaire (GSP). Maam bayiri constitue son troisième maxi, après Ma passion (2016) et Mon identité (2020). À travers cette nouvelle production, l’artiste rend un vibrant hommage au courage et au sacrifice des FDS. Il lance également un appel fort à la défense de la souveraineté nationale, tout en plaidant pour l’unité, la résilience et la cohésion sociale. Le maxi aborde aussi des thématiques sociales telles que le mariage, la famille et les valeurs humaines essentielles. « Nous voulons l’unité nationale pour notre pays, nous prônons la consolidation du vivre-ensemble, nous faisons la promotion des valeurs patriotiques, aussi bien pour les FDS que pour les civils », a confié l’artiste. Il dit espérer que chaque Burkinabè s’appropriera l’album et le message qu’il véhicule. Représentant le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouédraogo, Monsieur Dicko, chargé de mission au sein du département, a salué l’initiative. « Nous encourageons l’artiste et le félicitons pour la sortie de son œuvre. Nous l’invitons à poursuivre dans cette dynamique pour le bonheur de notre culture. C’est aussi l’occasion d’exhorter ses confrères FDS à s’approprier cet album, car c’est pour eux qu’il a chanté », a-t-il déclaré. Les quatre titres du maxi sont M’bayir kamba (déjà accompagné d’un clip), Mariage, Environnement et Taal neeré. Selon ELBIG, on peut servir son pays à travers son métier tout en éveillant les consciences par l’art. Il considère sa musique comme une arme pacifique, son message comme un cri d’espoir et sa voix comme celle de tous ceux qui croient en l’unité, en la souveraineté et en la dignité de la nation. La cérémonie de présentation a mobilisé d’éminentes personnalités, notamment les supérieurs hiérarchiques de l’artiste et plusieurs de ses collaborateurs. Elle était placée sous la présidence du procureur du Tribunal de grande instance Ouaga I, Bakouli Blaise Bazié. Les parrains de l’événement étaient Wango Fidèle Yaméogo, directeur général de l’Agence nationale de promotion de la finance inclusive, et M. Sabila Sawadogo, inspecteur divisionnaire de sécurité pénitentiaire et directeur général de l’administration pénitentiaire. Les invités ont manifesté leur soutien en acquérant aux enchères les premières clés USB contenant le maxi. La cérémonie s’est achevée par une prestation live d’ELBIG, accompagné sur scène par les élèves GSP venus nombreux lui témoigner leur solidarité et leur fierté.

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