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FDCT: des bénéficiaires expriment leur satisfaction et promettent….


Ils sont les premiers bénéficiaires du Fonds de développement culturels et touristique dont le premier appel à projets a été lancé en mai dernier. 39 au total, les promoteurs culturels puisque c’est d’eux qu’il s’agit, sont à ce jour 22 novembre en formation au Centre cardinal Paul Zoungrana. Au cours de cette formation qui a débuté hier 21 novembre, nous avons rencontré certains d’entre eux qui nous ont transmis leur satisfaction d’avoir été choisis parmi tant d’autres et ont promis faire de leur mieux pour la réussite du projet.

Moumouni Sawadogo, président de la filière des arts plastiques et appliqués

 » Nous sommes bénéficiaires du fonds avec un projet de renforcement des capacités, d’informations et de formation de nos membres. Il s’agira de la suite de la structuration de notre fédération qui compte 29 associations et entreprises. Nous aimerions avoir des bases dans les 13 régions du Burkina. Nous informerons les membres sur la loi 1% , une loi artistique adoptée à l’Assemblée il y a 1 mois de cela. Nous informerons également nos membres  sur l’existence du fonds de développement culturel et touristique et sur leurs  capacités à soumissionner. Nous avons postuler pour un montant de 10 millions et nous avons reçu 4 millions 800. Ce n’est pas assez suffisant mais nous allons mettre tout en œuvre pour que le projet aboutissement et que les résultats soient à la hauteur non seulement des responsables du fonds mais aussi des membres de la fédération ».

Gérard Ouédraogo du Cercle des arts vivants

« Nous avons postuler au fonds de développement culturel et touristique pour le renforcement des capacités du Cerle des arts vivants pour la promotion de l’humour au Burkina. Nous sommes très contents d’être parmi les premiers bénéficiaires. C’est une marque de confiance et cela montre à quel point nous humoristes nous sommes considérés. Cela constitue aussi un défi pour nous premiers bénéficiaires. Nous devons tout faire pour permettre aux autres aussi d’en bénéficier. Car si nous échouons ce n’est pas évident que le fonds soit accordé à d’autres promoteurs culturels. Le directeur général nous a interpelé ce matin sur notre obligation de réussite et nous nous engagerons à fonds pour obtenir des résultats satisfaisants ».

Ibrahim Ouandaogo coordonnateur de  l’association de la Cour du Naaba

 » Le projet avec lequel nous avons été retenus pour le fonds et musique traditionnelle et nouvelle technologies. Nous avons eu la chance comme d’autres d’avoir été acceptés. Nous nous réjouissons donc pour cela. Nous avons bien entendu l’appel du directeur du fonds. Nous avons que c’est un défi non seulement pour nous que pour les autres bénéficiaires. Nous ferons de notre mieux, même s’il le font s’entraider pour un succès éclatant de tous les projets retenus parce que comme l’a souligné le DG si un ou deux promoteurs culturels échouent, c’est comme si c’est tous qui ont échoué. Nous allons mettre tout ce qui est à notre disposition pour la réussite parce que la suite du projet du fonds dépend de la réussite des projets des premiers bénéficiaires que nous sommes »

Bam Rady, coordonnateur en chef de la CORA/BF

« Nous avons postulé avec un projet basé sur la formation des acteurs de la musique burkinabè à la conquête des scènes internationales. Nous comptons organiser 3 formations à l’endroit des artistes et de leurs managers à cet effet. Nous avons été surpris d’être retenus parmi les bénéficiaires et je pense que si notre projet a été retenu c’est à cause de sa pertinence. Pour mériter la confiance placée en nous, nous n’allons ménagé aucun effort pour atteindre les objectifs de notre projet. Nous  profitons féliciter le DG pour son dévouement et sa détermination et nous le rassurons car il  pourra compter sur notre sérieux, notre motivation à la réussite de notre projet ».

Basile Bationo, directeur de l’espace Morene

« Notre projet retenu pour ce premier appel à projet est intitulé « Renforcement des capacités de l’espace Morene ». Vous savez qu’aujourd’hui, vous pouvez avoir une structure mais la force peut manquer pour la développer. C’est le cas chez nous, nous avons besoin donc de ce soutien du fonds pour développer l’espace. Nous remercions le ministère de la culture qui a mis en place le fonds pour soutenir les promoteurs culturels. Je profite inviter les uns et les autres à travailler avec tout leur sérieux possible pour permettre à d’autres personnes d’en bénéficier. »

Propos recueillis par Yannick SANKARA


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