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18 September 2019

FESTIGRILLE 10ans. Les organisateurs promettent un incroyable anniversaire aux festivaliers

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La 10ème édition du FESTIGRILL va se tenir dans deux localités cette année. Du 21 au 29 septembre à Bobo Dioulasso et du 19 au 24 novembre à Ouagadougou. L’information vient du comité d’organisation qui a animé une conférence de presse à cet effet, ce jeudi 12 septembre à Ouagadougou. Selon les conférenciers, des innovations majeures sont attendues à ce 10ème anniversaire du Festival de la grillade. L’évènement sera placé sous la présidence du gouverneur de la région des Haut-Bassins, Antoine Atiou, le co-parrainnage du maire de la commune de Bobo Dioulasso, Brahima Sanou et de Safi Bougouma.

Le festival de la grillade, FESTIGRILLE, qui célèbre ses 10 ans d’existence va, pour la première fois, déposer ses valises dans la ville de Sya. Bobo Dioulasso, la capitale culturelle du Burkina va donc accueillir les « grilleurs de viande » venu du Burkina Faso et d’ailleurs du 21 au 29 septembre sur le plateau Omnisport de Yéguéré. Du coté de Ouagadougou ça sera du 19 au 24 novembre à la maison du peuple. Et selon Mariam Doumbia, cette délocalisation du Festival dans la ville de Sya est l’une des innovations majeures de la présente édition. A cette innovation s’ajoute celle du grand concert géant d’ouverture avec des artistes musiciens de renom comme Floby, le « baba national, le papa des orphelins », Tinness, « la tigresse de la musique Burkinabè », les frères David et Sylvestre, Barrack la voix d’or de Bobo-Dioulasso, Kiff No Beat de la Côte d’Ivoire et Tenor du Cameroun. La présence « effective des musiciens panafricains du moment » se fera aussi remarqué.

Les participants à la conférence de presse ont salué le courage et l’initiative de la promotrice

Au FESTIGRILL on ne mangera pas que la viande cette année. C’est aussi le moment d’aider les populations. En effet, dans le souci de lutter contre l’insécurité, le comité d’organisation attend organiser une campagne d’établissement de Cartes nationales d’identité Burkinabè au bénéfice du public. Au cours de cette campagne, 500 Cartes d’identité seront subventionnées à hauteur de 1000 FCFA par carte. Ce qui veut dire sur les 2500 FCFA de frais d’établissement de la CNIB, le bénéficiaire ne payera que 1500 FCFA. En outre, les grilleurs, selon la présidente de FESTIGRILLE, bénéficieront d’une distribution de fourniture scolaires « afin de les soulager un tant soit peu en ce début d’année scolaire » et des bons gratuits pour le dépistage de l’hépatite B, à Bobo et à Ouagadougou.

A en croire Mariam Doumbia, FESTIGRILLE s’engage, à partir de cette édition, en collaboration avec le ministère de l’Environnement de l’économie verte et du changement climatique, à devenir un évènement écoresponsable. Pour ce faire, le « grilleur » et le stand écoresponsable recevront un prix comme récompense. Pour ne pas rester en marge de la situation sécuritaire et du cri de cœur des populations victimes de cette insécurité, des vivres seront remis aux déplacés internes. Selon les organisateurs, le bilan des éditions passées est « très positif » en ce sens que de petits festivals similaires se créent autour de FESTIGRILLE. « On ne copie pas ce qui n’est pas bon », a précisé madame Doumbia. Elle  s’est même réjouie du fait qu’ils ont été approchés par l’Office nationale du tourisme burkinabè, dans le but d’inscrire le FESTIGRILLE dans le programme des festivals nationaux.

Les conférenciers promettent un incroyable anniversaire aux festivaliers aussi bien à Bobo Dioulasso qu’à Ouagadougou

Et du point de vue organisationnel du Festival, si à Bobo les prix des stands sont déjà fixés, il n’en est pas le cas pour Ouagadougou. Pour cause, le prix de la location de la maison du peuple, le lieu qui abritera  le Festival à Ouagadougou, coûterait chère. « Nous devons payer environ 3 000 000 de FCFA pour louer la Maison du peuple. Et en plus on nous impose des heures », a précisé Mariam Doumbia. Toute chose que la présidente trouve exagérée. Du coté de la sécurité de l’évènement, même si les organisateurs ont rassuré le public, madame Doumbia a tout de même reconnu que la facture pour cette couverture sécuritaire est très salée. « On nous demande plus de 2 000 000 pour assurer la sécurité. Sans mentir on nous facilite pas la tâche », a-t-elle déploré.  Cependant les organisateurs remercient leurs différends partenaires et particulièrement le Moogho Naaba Baongo qui a « accepté d’être le patron de cette 10ème édition ».

Mariam Doumbia « on nous demande plus de 2 000 000 de FCFA pour assurer la sécurité du public. C’est pas du tout facile »

Abatidan Casimir Nassara


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