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LE DROIT D’AUTEUR: Un autre moyen pour financer le cinéma


Le Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA), en collaboration avec l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) a réuni les acteurs du cinéma et du monde des finances le 1er mars 2017, à Ouagadougou autour d’un atelier. Un cadre de réflexion sur des pistes de financement du cinéma à partir du droit d’auteur qui a été riche en débats.

« Droit d’auteur et financement du secteur audiovisuel » ; c’est sous ce thème que se sont réunis les acteurs de l’audiovisuel et des finances, le 1er mars dernier. Initié par le (BBDA) cette rencontre avait pour principal but de trouver d’autres pistes de financement du cinéma en dehors des sources institutionnelles. Entre autres, les établissements financiers et les acteurs privés. Pour y arriver, le droit d’auteur peut constituer une garantie et il faudra donc trouver comment l’exploiter au mieux.

Pour le DG du BBDA, le droit d’auteur peut permettre de trouver d’autres pistes de financement afin de redynamiser le secteur

En effet, selon, Carole Croella de l’OMPI,  le droit d’auteur est un outil qui peut développer de nouveaux mécanismes de financement afin de dynamiser la création audio-visuelle. C’est un outil qui permet au créateur d’être rémunéré pour son talent créatif, un outil qui permet au public d’avoir accès aux œuvres de l’audiovisuel. C’est en cela donc, a soutenu le Directeur général du BBDA, Wahabou Bara,  que le droit d’auteur peut également permettre aux acteurs de l’audiovisuel de trouver des fonds pour la réalisation de leurs œuvres. Jusque, a-t-il déploré, sur le plan de financement, le secteur du cinéma survit grâce aux subventions et aux dons.

Cet atelier revêt d’une importance capitale dans le financement du cinéma pour plusieurs acteurs de l’audiovisuel

« Il nous faut travailler à changer des paradigmes en trouvant des mécanismes structurants qui peuvent accompagner le cinéma », a-t-il dit. De sons avis, cet atelier qui réunit les acteurs du cinéma et ceux du monde des finances permettra de trouver des pistes afin de redynamiser au mieux le 7e art au Burkina. « Une belle initiative », a reconnu DjakaridiaHéma, représentant du ministre en charge de la Culture burkinabè.  Il a donc invité les participants à des échanges fructueux afin que les propositions qui seront issues de cet atelier puissent servir de base pour mieux financer le cinéma.

Zanga Camara


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